Réunion du mouvement Anne et Joachim à Sainte-Anne d’Auray, le 4 décembre 2025
Le Père Thierry rappelle les textes du 25 Juillet 2025, qui ont servi de base à l’homélie du Cardinal Sarah pour la célébration de Sainte-Anne. Ce sont en fait les textes du jour de la fête de Saint-Jacques. Généralement, pour la fête de la Sainte-Anne, nous lisons des textes plus appropriés. Marie-Thérèse lit en séance la lettre de Saint Paul aux Corinthiens (2Co 4,7-15), et l’Évangile de Saint-Mathieu (Mt 20, 20-28).
Nous avons commencé un tour de table qui en fait s’est transformé en une riche discussion.
Le Sacrement de l’Eucharistie est donné pour LA personne qui communie, à titre personnel. C’est aussi valable pour tout Sacrement. De même la Parole de Dieu doit être reçue et interprétée personnellement. L’Homélie du Prêtre peut toutefois apporter des éclairages. Tout cela permet d’affirmer sa propre identité chrétienne et nous permet d’être des martyrs ( Grec ancien : Un martyr (du grec ancien μάρτυς / mártus, « témoin »).
Nous sommes le Temple de l’Esprit Saint. Dieu est en nous par l’Esprit ( cf Évangile de la Samaritaine, Jean 4,21-24). Le blasphème contre l’Esprit n’est pas pardonnable . Nous ne sommes plus pêcheurs depuis notre Baptême, mais pourtant nous pêchons. Le pêcheur se coupe de l’Amour de Dieu. L’enfer c’est le refus du Pardon.
Dieu nous a rejoint dans notre chair, c’est ce qui nourrit notre Espérance Chrétienne.
Dans la Genèse, il faut comprendre qu’au 7e jour tout n’est pas fini, la création de l’humanité reste à bâtir. Nous sommes les hommes du 6e jour.
Le Père Thierry précise la différence qu’il y a entre Pardon et Miséricorde : le Pardon c’est l’Amour surabondant et extrême de Dieu, sa Bonté infinie, c’est sa grâce qui nous est donnée. Attention le pardon ne signifie pas l’oubli. La Miséricorde c’est la capacité viscérale d’Amour de Dieu (Les entrailles).
Jésus a dit : « aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé » : le COMME n’est pas à prendre comme une imitation, mais comme une filiation, une fondation dans le Christ.
Pour la Prière, le plus important c’est de décider de se rendre disponible, en un lieu donné et dans un créneau de temps donné et de s’y tenir. Il faut s’abandonner dans la Prière. Il faut se « dé-approprier de soi-même». Il est possible de prier en repassant, ou en marchant et non pas marcher ou repasser en priant. Il faut penser à remercier Dieu, après la Prière pour ce qui s’est passé, même si elle nous a semblé vide. Il est bon de « relire » sa prière, par exemple en s’intéressant à ce que notre corps a ressenti. Tous ses conseils, nous viennent de Saint Ignace.
Dans la prière du Chapelet, même si on a l’impression que c’est une « litanie », c’est Marie qui nous guide, et qui nous conduit vers le Mystère suivant.
Pendant l’Adoration, Dieu fait de nous des Saints.
Dans Galate 2-20 ; « J’ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi…
Dans l’Eucharistie, c’est Dieu qui nous mange… et non l’inverse. C’est un élan vers Dieu.
Les reproches de Jésus aux Pharisiens touchent à la vanité, l’hypocrisie et l’enfermement dans la loi
Christian Lecuyer