Accueillis au presbytère de la cathédrale à Vannes ce mercredi matin 10 décembre, nous étions 15 autour de la table dressée pour nous par Françoise ! Autour d’un café, d’un gâteau apporté par Marie-Hélène et Olivier Sterckx et de jus de fruits, nous avons commencé notre réunion par une présentation de chacun, Bénédicte Moriceau et Anne-Marie et Pierre-Yves Cossé ne connaissant pas tous les grands-parents présents (Jeanne Bernier, Marie-Cécile Pascal, Anne Briand, Marie-José de Cadoudal, Maryvonne de Vitton, Odette et Hervé de Beaufort, Sabine Levesque, Touna et Hervé de Villeneuve)
Après avoir récité la prière des grands-parents, l’extrait de l’évangile de St Matthieu a été lu, expliquant auparavant les circonstances de l’homélie du Cardinal Sarah prononcée ce 25 juillet à Sainte Anne d’Auray Celle-ci a ensuite été partagée, paragraphe après paragraphe, ce qui n’a pas manqué de provoquer de nombreux commentaires…
Pour beaucoup notre vocation chrétienne n’est pas boire le calice de la croix ! Elle consiste d’abord à proclamer que le Christ nous a sauvés par sa mort et sa résurrection…
Nous avons alors défini le sens du martyre dans le catéchisme de l’église catholique : celui qui témoigne de sa foi jusqu’à donner sa vie.
Quand le cardinal interpelle les chrétiens de France et de Bretagne qui heureusement ne connaissent pas le sort de nombreux martyrs massacrés, battus, emprisonnés dans de nombreux pays dans le monde, il nous fait prendre conscience cependant de notre tiédeur, un genre d’indifférence qu’il désigne comme une apostasie silencieuse qu’il faut combattre en priant.
Notre mission est de préparer le cœur de chaque enfant que Dieu nous confie pour que lui-même accueille librement la grâce divine. Ce don de la grâce peut être refusé : il ne nous appartient pas de décider de leur vocation mais de disposer leurs cœurs à aimer Dieu, les prêtres et tous ceux qi consacrent leur vie au Seigneur. Si parfois nous avons l’impression d’échouer quand notre enfant s’éloigne de la foi, prions et témoignons : nous portons un trésor dont nous ne pouvons pas priver le monde : le trésor de l’Evangile, le trésor des sacrements qui sauvent le monde !
Nous avons donc terminé notre discussion en récitant la prière à la crèche en souhaitant à chacun un joyeux Noël en bonne compagnie, plus ou moins nombreuse, confiant les malades de nos familles et amis mais aussi les joies de célébrer un beau jubilé comme les 50 ans de mariage de nos amis Beaufort en même temps qu’un baptême, nous donnant rendez-vous l’année prochaine !
Nous te prions pour la terre entière, pour chaque homme, chaque femme, chaque enfant.
Remplis leurs cœurs de ton amour et leur vie de ta paix.
Que cette paix commence dans nos familles, nos communautés et s’étende aux nations du monde.
Que la lumière de Bethléem illumine chaque coin sombre de cette terre, dissipant les ténèbres de la haine, de l’injustice et de la peur.
Amen